LES COMBATANTS AVEC DES PLUMES ET DES PINCEAUX


DES ECRIVAINS MOBILISES.
Dès 1914, de nombreux écrivains sont engagés sur le front.Certains y sont blessés tel Maurice Genevoix ou Jean Giono, d’autres sont tués comme Charles Péguy et Alain Fournier

Péguy, portrait par Pierre Laurens et Fournier en 1913


(Site Wikipédia pour en savoir plus à propos de Péguy)
(
Site pour en savoir plus à propos d'Alain Fournier) .

Une littérature de guerre, fondée sur le témoignage et affirmant la nécessité du souvenir, apparaît.
Elle se poursuit après par l’armistice. En 1919, Roland Dorgelès dénonce la barbarie guerrière dans « croix de bois ».

DES PEINTRES ENGAGES.
La peinture réaliste traditionnel de la fin du XIXème siècle se révèle vite incapable de traduire les ravages de cette guerre moderne qui pulvérise les corps et dévastes les terres. De nouveaux codes picturaux fondée sur l’émotion apparaissent : pour les peintres mobilisés, il s’agit maintenant d’exprimer la violence des combats, le doute, la souffrance et la proximité de la mort. En France c’est le cubisme et le fauvisme, portant respectivement sur la forme et la couleur, qui traduisent le mieux cette profonde révolution picturale.

Les mouvements de peinture cubiste et fauviste inspirent les hommes affectés au service de camouflage crée dès 1915. Ce service est chargé d’inventer des leurres (armes factices par exemple) afin de tromper l’ennemi. La couleur des uniformes et des tanks leur est également suggérée par les tons de la nature.